Peut-on faire un déni de grossesse en y pensant ?

L’expérience de la grossesse est généralement empreinte de joie et d’anticipation, mais il arrive parfois qu’une réalité étonnante se dessine. Il s’agit du déni de grossesse, un fait marquant qui touche assez de femmes de nos jours. Phénomène mystérieux, le déni de grossesse suscite des interrogations fascinantes quant à sa nature ainsi que les facteurs psychologiques en jeu. Peut-on faire un déni de grossesse tout en y pensant ? Le présent article apporte une réponse à cette question qui anime les pensées de plusieurs personnes dans un environnement où le nombre de femmes qui vivent le déni de grossesse est en croissance.

Qu’est-ce que le déni de grossesse ?

Le déni de grossesse est un phénomène psychologique qui amène une femme enceinte à ne pas reconnaître sa propre grossesse, malgré les signes physiques et les changements corporels liés à la grossesse. Il existe deux types de dénis de grossesse à savoir : le déni partiel et le déni total. On parle de déni partiel lorsque la femme admet définitivement sa grossesse après 4 ou 5 mois suite à une consultation. Le déni de grossesse est dit ‘’total’’ lorsque la femme ne se rend pas compte de son état jusqu’à l’accouchement. Le déni de grossesse peut toucher toutes les femmes, ce n’est donc pas un phénomène qui touche uniquement les femmes qui conçoivent pour la première fois.

Quels sont les facteurs psychologiques en jeu dans un déni de grossesse ?

Le déni de grossesse fait partie des sujets complexes que la médecine tente toujours d’expliquer. Ce phénomène implique plusieurs facteurs psychologiques qui peuvent avoir une influence sur la manière dont chaque femme vit et gère cette situation. Lorsqu’une femme est en déni, peu importe les signes de grossesse, elle est convaincue qu’elle n’est pas enceinte. 

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Parmi les raisons psychologiques derrière un déni de grossesse, on peut citer les traumatismes passés. Il peut s’agir des pertes d’enfants, des viols ou des abus sexuels. Dans ces conditions, le déni de grossesse protège ces femmes contre la souffrance et la détresse liées à ces situations. Une autre raison psychologique est la peur de devenir mère. La peur d’assumer les responsabilités de mère peut plonger certaines femmes dans une situation de déni de grossesse. 

La pression familiale ou sociétale est aussi un facteur psychologique. En effet, la pression peut engendrer une pression psychologique capable d’induire les femmes de déni de grossesse. Enfin, les problèmes de santé comme les troubles de l’anxiété, le stress post-traumatique ou encore les troubles de l’anxiété peuvent induire certaines femmes dans un déni de grossesse.

Bien que généralement le déni de grossesse soit lié à ces causes, chez certaines femmes, le déni peut ne pas être lié à l’une de ces dernières. Cette situation peut avoir des conséquences sur la santé de l’enfant et de la mère.

Quelle est l’influence de la pensée sur le déni de grossesse ?

Même si les causes du déni de grossesse ne sont pas totalement encore clarifiées, il est important de comprendre que la pensée est capable d’influencer ce phénomène. En effet, ce phénomène est une défense émanant du cerveau qui permet à la femme de ne pas admettre sa situation. Comme mentionné, le stress, l’anxiété, les traumatismes passés ou la peur peuvent être à l’origine d’un déni de grossesse. Ces différents facteurs ne favorisent pas la perception des symptômes liés à la grossesse pas la femme. Ainsi, la femme peut donc prendre conscience de son état par le biais d’une consultation. Cette prise de conscience provoque donc un déni partiel qui est influencé par la pensée de la femme.

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